Hors-série n° 5

Septembre 2017

 

Les sous-sols brestois

Mémoires ensevelies

 

en couverture : Obion (né en 1977)

Le fantasmatique Brest souterrain

© Obion / SEBL

 

20 € chez Dialogues

27 € port compris

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Sommaire

  • COATIVY Yves - Éditorial
  • GIRET Marguerite - Caves de la Maison Esders : les derniers jours du Siège de Brest en septembre 1944
  • BESSELIÈVRE Jean-Yves - L'abri Sadi-Carnot (1942-1960)
  • KERSAUSON Rémi de - Wilson-Suffren, le souterrain perdu de l’ingénieur Estrade
  • PRIOL Gildas - Ponchelet : abri et hôpital
  • CLAIREMBART Aristide - L'abri de Kerbonne 
  • HASLÉ Maurice - Plus que ruines fumantes, les derniers jours de Brest : Journal du soldat Erich Kuby
  • CISSÉ Gérard - Sous les pavés, les gouttières de la levée de Pontaniou
  • OLIER François - Dans les égouts de la Cayenne… Brest, 1819
  • JADÉ Patrick - L’Harteloire : sous le lycée, la caserne
  • CHAURIS Louis - Nature et provenance des pierres mises en œuvre dans les souterrains brestois
  • HASLÉ-LE GALL Brieg - Les sous-sols maudits de la rue Édouard-Corbière ou la folie immobilière de Monsieur Nédélec
  • CHAURIS Louis et CISSÉ Gérard - Vieilles pierres… récupérées

Éditorial

Les souterrains comme les blockhaus ont fait rêver des centaines de Brestoises et de Brestois et il semble que le phénomène ne soit pas prêt de s’arrêter. Traces du passé, ouvertures vers un sous-sol un peu inquiétant mais aussi terrain d’exploration, ils attirent invariablement jeunes et moins jeunes. Ce nouveau hors-série des Cahiers de l’Iroise leur est consacré et il vient compléter celui paru il y a maintenant quatre ans.

Les souterrains de la ville du Ponant sont pour l’essentiel nés de la guerre ou des préparatifs de celle-ci. Avant de s’y aventurer, il ne faut jamais le perdre de vue car on oublie facilement que des gens y ont vécu. Vous trouverez dans ce petit ouvrage les historiques de quelques abris. Sans parler des drames qui dépassent l’entendement comme l’explosion de l’abri Sadi-Carnot, il faut imaginer ce qu’a pu y être la vie quotidienne aux mois d’août et septembre 1944, dans le bruit des explosions, la promiscuité, l’humidité, la faim, l’agression permanente des puces, avec en toile de fond la menace de perdre la vie et la présence d’occupants qui étaient tout sauf sympathiques.

Et quand les Brestois en sortaient, c’était souvent pour compter  les morts et constater que leur immeuble avait été détruit par les bombes des alliés ou incendié par les Allemands. Gardons cela à l’esprit quand nous sommes devant la gueule ouverte d’un souterrain et avant d’y entrer, tendons l’oreille. Nous entendrons certainement l’écho de cette époque terrible...

Heureusement, tous les sujets ne sont pas aussi tragiques et vous trouverez dans ce Cahier des articles plus légers sur le sous-sol brestois, par exemple sur les pierres qui en sortent ou les rues qui y disparaissent.

Yves Coativy

Revue de presse

La Société d'Études de Brest et du Léon, éditrice des Cahiers de l'Iroise, a été fondée en 1954.

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