Voir et lire n°217

© Société des Amis de Pierre Mac Orlan
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Lectures de Mac Orlan n°1. Mythologies macorlaniennes publiées par la Société des Amis de Pierre Mac Orlan avec des dessins de Gus Bofa, 240 p.

 

Le numéro 215 des Cahiers de l’Iroise consacré à Mac Orlan et Brest a connu un beau succès. À l’occasion de cette parution, des liens se sont créés entre la Société d’études et la Société des lecteurs de Pierre Mac Orlan qui nous a adressé les Actes d’un colloque tenu en octobre 2011 à Péronne. Ce volume intitulé Mythologies macorlaniennes contient les textes d’une vingtaine de contributions universitaires très intéressantes pour tous les passionnés (anciens et nouveaux !) de l’ermite de Saint-Cyr-sur-Morin. Ces contributions se répartissent en cinq groupes sur le thème central des « mythologies » ou mythes récurrents dans l’œuvre de Mac Orlan.

Le premier chapitre baptisé Masques sur mesure nous montre comment Mac Orlan s’est construit un personnage « cabotin et funambule », chantre d’une mythologie sentimentale qui se fonde sur une « remotivation du passé ». Suit une communication éclairante de Bernard Baritaud (1) qui explore Mac Orlan et sa « gent », c’est-à-dire la famille littéraire du romancier de Quai des brumes. « Béarn, Lanoux, Sigaux, Chabrol » - nous dit B. Baritaud - ont fortement contribué « au dépassement d’une mythologie amusante et superficielle d’un homme destiné à séduire les échotiers et à attirer le chaland pour ouvrir des perspectives sur une véritable mythologie de l’œuvre… »

Après ce thème introductif, les Actes nous livrent une réflexion sur quelques lieux familiers de Mac Orlan. D’abord Montmartre, lieu mythique s’il en fut en ce début de XXe siècle, Montmartre où Mac Orlan côtoya le fantasque Max Jacob au Bateau-lavoir, et ailleurs. Puis nous voici à Brest avec un texte de Sophie Laot qui, nous le savons, connaît bien Mac Orlan (2). Après, c’est d’Europe qu’il s’agit, cette Europe que notre « aventurier passif » nous fait parcourir du Nord (le rêve…) au Sud (l’aventure !). Le chapitre suivant rassemble des textes sur la « mythologie de la guerre » et nous éclaire sur les origines de cette passion macorlanienne héritée sans doute de son père militaire. Il a le goût de la chose militaire (uniformes, figurines..), elle aussi « mythologisée » sous les couleurs de la Légion Étrangère, l’Infanterie coloniale, etc… Mais le roman peu connu qui a pour titre Les Poissons morts (1917) reflète son expérience d’écrivain combattant en 1914-1915. On y sent cette difficulté bien connue de raconter la guerre et « l’écriture de la grande guerre, nous dit Isabelle Guillaume, passe donc par le détour d’une mythologie à la fois stéréotypée et personnelle ». En cela, il ressemble un peu au Céline de Voyage au bout de la nuit.

Après cette « mythologie de la guerre, nous passons aux Mythes revisités. Celui des pirates, les « gentilshommes de fortune, L’Ancre de miséricorde, chère aux Brestois. Celui aussi du « poète maudit », étiquette qu’il réfute, s’opposant ainsi à son rival Francis Carco. Ce sont ensuite deux autres communications sur les mythes de Mac Orlan : le mythe du « double dans le roman policier et enfin celui, très macorlanien, de la prostituée. Sur ce point, la contribution très détaillée de Myriam Bendhif-Syllas montre que Mac Orlan fait en somme de la démystification en prenant le point de vue du journaliste (qu’il était). « Mac Orlan, dit-elle, ne peint pas les filles pour servir un projet social ou politique, il ne tire aucune conclusion de leur activité… La fille n’est ni un déchet social ni un danger. La fille est. Mac Orlan la raconte ».

Le dernier thème aborde un aspect moins connu des activités de Mac Orlan : c’est tout ce qui concerne l’image en général et la photographie en particulier. Ainsi, les « clichés parisiens » des Poésies documentaires complètes prouvent combien la « mythologie » parisienne de Mac Orlan est visuelle, ce que confirment les relations qu’il a entretenues avec des photographes comme Willy Ronis qui lui demanda de préfacer son ouvrage sur Belleville. Dans sa contribution, Anne Reverseau insiste sur l’importance qu’a eue aussi le photographe Atget pour Mac Orlan et les surréalistes. D’autre part, Mac Orlan eut l’occasion de travailler avec le dessinateur Gus Bofa marqué comme lui par la Grande Guerre. Ils publient 4713 ou les gentilshommes d’infortune et collaborent au « Salon de l’araignée ». Enfin, la dernière communication de ce colloque qui est l’œuvre de deux universitaires berlinois, nous confirme la passion de Mac Orlan pour l’image. S’étant rendu à Berlin en 1932, il en rapporte des photos provocatrices sur la pauvreté qui y règne ; il collabore à la revue allemande Vu et avec le photographe Kertesz en préfaçant Paris vu par André Kertesz en 1934.

La pauvreté à Berlin comme à Paris ou ailleurs ! Les « mythologies » de Mac Orlan reflètent partout ce « fantastique social » qui est en quelque sorte sa marque de fabrique. Les lecteurs des Cahiers de l’Iroise peuvent découvrir dans cet ouvrage universitaire tout ce qu’il faut pour élargir leur connaissance d’un auteur qui a écrit sur Brest, mais pas seulement !

Jacques Le Coz

 

1- Bernard Baritaud, spécialiste reconnu de Mac Orlan, a publié une thèse disponible en librairie et un article intitulé Pierre Mac Orlan ou le vent de la mer en Seine et Marne paru dans le n°215 des Cahiers de l'Iroise.

2- Sophie Laot a écrit dans ce même numéro : Brest, ville élue par Pierre Mac Orlan.

© Société archéologique du Finistère
© Société archéologique du Finistère

Bulletin de la Société Archéologique du Finistère - Histoire et patrimoine, tome CXLI - année 2013 - 672 pages - illustré.

 

La nouvelle livraison du Bulletin de la Société Archéologique du Finistère se caractérise par son ampleur puisque le volume ne compte pas moins de 672 pages. On y retrouve les rubriques habituelles des nouveautés dans les archives et les bibliothèques finistériennes, l’étude de quelques monuments et objets d’art, les acquisitions du musée départemental breton et les notices d’archéologie finistérienne. On trouve aussi en fin de volume les comptes rendus bibliographiques et la liste des membres. Le volume est illustré en noir et blanc et en couleur. L’essentiel de l’ouvrage est constitué par dix-huit articles classés entre « Patrimoine, art et histoire », « Langue et littérature bretonnes et celtiques » et « De la préhistoire au XIXe siècle, études et documents ».

Yves-Pascal Castel et Joël Lubin décrivent la chapelle Sainte-Anne en Guimiliau et Louis Chauris, bien connu des lecteurs des Cahiers de l’Iroise, les ouvrages défensifs aux approches de Roscoff. La langue bretonne bénéficie de deux articles, l’un de René Abjean sur les premiers cantiques bretons, un second plus contemporain de Ruth Lysaght sur les radios associatives en breton et en irlandais. Pour ce qui est de l’archéologie, Charles Le Goffic aborde les particularismes ouest-armoricains pendant la préhistoire et la protohistoire ; Patrick Galliou et Andras Marton décrivent les estampilles sur céramique sigillée découverte en Finistère. Le Moyen Âge est bien représenté. Caroline Brett propose un nouveau regard sur les migrations bretonnes, ce qui l’amène à remettre en cause les explications traditionnelles sur les déplacements de population au haut Moyen Âge. Elle poursuit ici une réflexion intéressante qui devrait obliger les chercheurs à reprendre cette question difficile mais essentielle pour expliquer les premiers temps de l’histoire de la Bretagne. Jean-Luc Deuffic et Jean Kerhervé traitent d’une histoire familiale, le singulier destin des Keroullay. M. Jones continue son travail d’édition des sources bretonnes avec un document essentiel : les comptes de Jean Droniou, trésorier et receveur du duc de Bretagne Jean V (1421-1424). Bertrand Yeurc’h s’interroge sur les offices prééminenciers dans le couronnement ducal et L. Héry dresse le portrait de Pierre Choque, héraut et roi d’armes d’Anne de Bretagne.

Jo Le Nigen raconte les aventures d’Alain Maillard, un prêtre qui serait un possible meneur lors de la révolte des Bonnets Rouges (1675) à Lanvénégen (56). Isabelle Guégan développe une épidémie de typhus à Brest en 1757-1758. En novembre 1757, le retour de l’escadre de Du Bois de La Motte à Brest apporte le typhus. Dans un premier temps, seuls les marins sont contaminés, puis l’épidémie se transmet à la ville. C’est une catastrophe sanitaire qui fait environ 5 000 victimes intra muros, le double si on prend en compte les abords de la ville. Ce drame a au moins le mérite de mettre en évidence le danger qu’il y a à ne pas circonscrire rapidement les maladies contagieuses. La bataille de Kerguidu fait l’objet d’un article de Jean-Louis Autret et la franc-maçonnerie à Quimper entre le Directoire et l’Empire de Bruno Le Gall et Jean-Paul Péron.

L’époque contemporaine donne lieu à trois études : la première, de Pierre-Nicolas Terver sur Jacques Queinnec (1755-1817), un élu républicain en Léon ; la deuxième sur le passage d’Auguste Blanqui au fort du Taureau en 1871 de Yannick Lageat ; et la troisième sur Maurice Rollet de l’Isle (1859-1943), ingénieur hydrographe par Nicolas Meynen.

Avec ce copieux ouvrage, la Société Archéologique du Finistère reste fidèle à sa tradition d’érudition.

Yves Coativy

Claire de Duras / DR
Claire de Duras / DR

Un colloque consacré à Claire de Duras, femme de lettres brestoise, aura lieu à la faculté Victor-Segalen, Brest, les 27 et 28 novembre 2014.

 

Claire de Duras, née à Brest le 23 mars 1777, est la fille du vice-amiral Armand de Coëtnempren, comte de Kersaint, conventionnel acquis de longue date aux idées de Lumières et qui monte sur l’échafaud pour ne pas avoir voté la mort du roi. Elle épouse le duc de Duras dans son exil, en 1798. Elle rencontre Châteaubriand en 1808 avec qui elle se lie d’une amitié profonde, comme en témoigne leur correspondance. Lors de la Restauration, son salon, rue de Varenne est un des plus brillants de la capitale. Elle meurt à Nice le 16 janvier 1828, non sans avoir passé les dernières années de sa vie dans une intense activité de création puisque c’est le moment où elle compose ses trois grands romans Ourika, Édouard et Olivier ou le secret, véritables chefs-d’œuvre encore trop ignorés aujourd’hui.

© Gallimard
© Gallimard

Albert Camus - Louis Guilloux, Correspondance 1945-1959, édition établie, présentée et annotée par Agnès Spiquel-Courdille, Paris, Gallimard, 2013, 256 p.

 

Dès 1980, de façon pionnière, Les Cahiers de l'Iroise avaient attiré l'attention des chercheurs - bien avant la publication du Premier Homme -, sur l'importance du voyage d'Albert Camus à Saint-Brieuc et son amitié avec Louis Guilloux par la question n°765. Nous avions alors apporté, avec A.P. Segalen et G. Fernier nos contributions dans le n°2 d'avril-juin 1981 que sont venues compléter les notes de G. Fernier en 1983 et de moi-même en 1985.

 

« Chaque amitié nous est greffe, nous prolonge et nous change. L'accepter, c'est accepter d'en porter les fruits, d'en inventer la sève, c'est accepter d'être changé en un peu plus que soi-même ». Ces belles phrases de Jean Vagne, l'animateur de la revue Empédocle, écrites au lendemain de la disparition de Camus, auraient pu figurer comme exergue à ce volume de correspondance. Il s'y fait jour en effet une volonté d'amitié et une intimité entre les deux écrivains avec leur proximité acquise, leurs états de santé... Les lettres s'élargissent aussi aux membres des deux familles, à l'ombre d'un troisième homme, autre briochin, Jean Grenier, souvent présent. Cette correspondance intéresse donc la Bretagne (littéraire) et le pays de Saint-Brieuc où est enterré le père d'Albert Camus.

Louis Guilloux dès mars 1946 espère la visite de Camus : « Ma femme et ma fille sont très impatientes de vos venues, et souhaitent que votre femme puisse vous accompagner. Le printemps commence de paraître. C'est en général une très belle saison en Bretagne. » Le voyage que Camus effectuera en compagnie de Grenier aura lieu début août 1947. Il le mènera notamment sur la tombe de son père. Camus ne reviendra sur cet épisode que dans l'écriture de son dernier texte, Le Premier Homme. À son retour, il écrit à Guilloux qu'il était heureux d'être entre Grenier et lui, et qu'il était sensible à « cette complicité de l'intelligence, ces appels constants, une excitation heureuse ».

La correspondance comprend soixante-trois lettres : du lendemain de leur rencontre en novembre 1945 à novembre 1959. Cette correspondance est principalement focalisée sur les années 1946-1949, période pendant laquelle Guilloux réside à Saint-Brieuc. La figure de Georges Palante y revient souvent, notamment dans la longue lettre du 13 novembre 1946 – une vingtaine de pages. Louis Guilloux, dans cette lettre longuement retenue, avoue ses relations difficiles avec Palante : il y signale les raisons pour lesquelles il ne peut fournir à Camus le texte qu'il aurait voulu lui voir écrire et publier dans un volume consacré à ce briochin célèbre. Notons par parenthèse l'absence totale, dans cette correspondance, de références à cet autre philosophe briochin, Jules Lequier, que Grenier avait de son côté exorcisé par sa thèse dès 1936 ! À chacun son philosophe !

De « Saint-Brieuc les choux », (comme il se lâche une fois à dire, le 2 mai 1949), Guilloux reconnaît dès 1946 que, « s'il ne pleut pas tous les jours, le climat peut ne pas convenir à Camus », en raison de sa maladie. Mais quand Guilloux visite Tipasa en Algérie en 1948, il regrette, au témoignage de Jean Grenier, qu'il n'y ait pas « un ou deux petits nuages », aspirant à revoir, selon Camus, « les brumes briochines »... La proximité entre les deux écrivains se lit aussi au niveau littéraire : ils suivent les publications de l'un et de l'autre et leurs réceptions, fomentent des projets en commun, notamment pour la collection « Espoir » dirigée Camus. Ils y évoquent aussi leurs travaux d'écriture en cours et leurs difficultés. Emblématique est ainsi la republication en 1948, dans la revue Caliban de Jean Daniel, de La Maison du peuple de Louis Guilloux avec une préface d'Albert Camus. Ce texte sera immédiatement repris dans L'Arc – organe des anciens résistants des Côtes du Nord –, avant l'édition conjointe en 1953 chez Gallimard de La Maison du Peuple et de Compagnons, autre titre de Guilloux fort apprécié de Camus.

L'ouvrage est complété d'une série de documents annexes fort utiles : dédicaces croisées, textes complémentaires de Louis Guilloux dont l'hommage paru dans Le petit bleu des Côtes du Nord en février 1960... et d'une très longue chronologie annuelle qui part de la rencontre des deux écrivains (1945) pour s'arrêter curieusement en 1973, sept ans avant la mort de Guilloux. Notes et index rédigées avec soin par Agnès Spiquel-Courdille donnent des clés d'entrées supplémentaires à cette correspondance.

Voilà le dossier « Camus et Saint Brieuc », une nouvelle fois ouvert : il nous réserve probablement encore des découvertes...

Guy Basset

© Foutel / Locus Solus
© Foutel / Locus Solus

Virginie Foutel, Sérusier. Un prophète, de Paris à Châteauneuf-du-Faou, Locus Solus, 2014, 208 pages ill.

 

Sous la plume élégante de l’historienne de l’art Virginie Foutel, spécialiste de l’École de Pont-Aven, les dynamiques éditions Locus Solus viennent de publier une remarquable monographie consacrée à Paul Sérusier (1864-1927). Cet ami de Maurice Denis, d’Émile Bernard et Paul Gauguin, chef de file des Nabis, séjourna longtemps à Châteauneuf-du-Faou. Artiste postimpressionniste, Sérusier est l’auteur d’un nombre considérable d’œuvres (bois, huiles, dessins…) dont pas moins de 220 sont ici reproduites, puisées au sein des meilleures collections, publiques ou particulières, nationales et internationales. Mais Sérusier était aussi un théoricien artistique nourrissant ses réflexions de notions symboliques, philosophiques et spirituelles. Virginie Foutel commente ici les multiples sources d’inspiration de l’artiste via une présentation analytique des plus pertinentes. Le fruit de ses recherches éclaire ainsi une œuvre complexe et ultra référentielle. L’ouvrage propose également un texte de Louis Grall, spécialiste de l’histoire et du patrimoine de Châteauneuf-du-Faou, revenant sur les années où l’artiste résidait dans ce coin du Finistère pour y peindre les habitants et les paysages vallonnées. En vous recommandant chaudement cet ouvrage classieux, il nous reste à vous en expliquer le sous-titre : en hébreu le mot « Nabis » signifie « prophètes ». Indéniablement, Paul Sérusier en était un.

Brieg Haslé-Le Gall

© Briac - Le Gouëfflec / Sixto
© Briac - Le Gouëfflec / Sixto

Arnaud Le Gouëfflec et Briac, La Nuit Mac Orlan, bande dessinée, Sixto, mai 2014, 64 p. coul.

 

Marin, éternel universitaire en devenir, pétri de culture « macorlanesque » arrive à Brest par le train où il doit retrouver un bouquiniste. Ce dernier, rencontré sur Internet, lui a promis l'impensable, un inédit de Mac Orlan ! Dans le cerveau de Marin, la thèse qu'il espère enfin terminer, s'achèverait en apothéose avec ce document.

Sa thèse, ses travaux de recherche du roman péniblement accumulés et rassemblés, il les a apportés avec lui comme son trésor. Tout est sur une clé USB. Cependant, la rencontre avec le bouquiniste tourne court. Un choc, un couteau, une perte de connaissance… il ne sait plus. Marin se retrouve dans un Pontaniou (1) déserté, complètement dépouillé, nu. Il n'a même plus sa précieuse clé. S'en suit une cavale dans la nuit brestoise où dans les rues embrumées, pourchassé par un policier allergique aux matelots, il croise nombre de personnages sortis de l'œuvre du grand écrivain qu'a été Mac Orlan.

Ainsi, dans un Brest contemporain, où le lecteur se situe parfaitement, très justement rendu par le trait précis et les couleurs chaudes de Briac, il côtoie un peuple disparate, mystérieux et inquiétant, concocté par l'esprit bouillonnant d'un Le Gouëfflec au sommet de son art. Marin tente de tirer sur le fil de ce scénario démoniaque, orienté avec un simulacre de carte. Réussira-t-il à survivre et atteindre son but dans ce dédale nocturne brestois ? Peut-être un code lui ouvrira la bonne porte.

Gérard Cissé

 

1- Aujourd'hui désaffectée, la prison de Pontaniou était aux Brestois ce que la Santé est aux Parisiens.

© Archives départementales du Finistère
© Archives départementales du Finistère

Grande Guerre

Les Archives bretonnes sont sur Internet

 

En cette année de commémoration du centenaire de la Grande Guerre, les Archives Départementales du Finistère ont créé un mini site où sont présentés photos, registres et affiches faisant partie des vestiges bretons de la guerre 14-18. Ils sont désormais accessibles en ligne.

 

www.archives-finistere.fr

onglet « Voir et Savoir » / « Le Finistère dans la guerre 1914-1918 »

La Société d'Études de Brest et du Léon, éditrice des Cahiers de l'Iroise, a été fondée en 1954.

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